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Les hommages

Madame Mauricette DEGRYSE
Maman sache que tu seras toujours dans mon cœur et dans mes pensées tellement tu m as aime et désire ! Ton absence était inéluctable comme nous tous mais tu es partie trop vite ! Tu s dévoue ta vie aux autres a t en oublier toi même ! Moi je construis difficilement la vie mais en tout cas je fais des bonne actions dès que possible et je suis même prêt à ce jour à partir au sud Soudan pour avoir de la chaleur du soleil mais surtout de la chaleur humaine pour tenter d atténuer cette détresse a tout ces déplacés au péril de ma vie dans cette zone de conflit ! Tu as dit : vas où tu veux meurs ou tu dois ! Inch allah !
Madame Andrée PROST née ROUSSEAU
Nous sommes en décembre, ça fait un peu plus de 6 mois que tu es partie. Et je ne réalise toujours pas. Je n'y arrive pas. Noël approche et ça sera le premier sans toi... Quelle tristesse.
Je n'ai aucune idée de où tu es mais j'espère que tu es vraiment heureuse. J'espère que tu as trouvé cette paix que tu mérites tant. J'espère que les anges et Dieu prennent soin de toi comme personne ne l'a jamais fait. En tout cas, ici on pense tous très fort à toi. N'en doute jamais un seul instant. Le vide que tu as laissé derrière toi ne disparaitra jamais.
Je t'aime de toutes mes forces et ça à jamais.
Monsieur Patrick PERCIER
Nous tenions, mon ami Jean Claude moi, dans un premier temps, à présenter nos sincères condoléances à toute la famille et amis de Patrick PERCIER.
Nous ignorions que ce dernier nous avait quitté. Il y a précisément 5 jours que nous avons découvert ce personnage extrêmement attachant et surtout passionné par son métier, lors d'une visite à la Saline d'arc et Senans, par le biais d'une projection d'un documentaire lié à l'élaboration de ces fameux jardins utopiques. Nous êtions subjugués et sommes sortis de ce film, admiratifs devant Patrick si charismatique et qui a su faire partager son amour de la terre, des plantes et des fleurs. On se disait : "qu'est ce qu'il a de la chance d'exercer un métier qu'il aime et surtout dans un environnement tellement magnifique !".
Voilà, nous avons appris son décès, lorsque nous avons voulu le connaitre un peu plus sur internet ; cette triste nouvelle nous a profondément remués.
Nous tenions à vous apporter ce petit témoignage, à vous qui avez eu l'immense chance et bonheur de côtoyer un tel personnage.
Nous vous embrassons bien fort et vous adressons toutes nos amitiés.
Myriam et Jean Claude (amoureux de ces jardins utopiques)
Monsieur Julien GUINCHARD
Juju
Que dire?
Tu étais le p'tit troisième, le p'tit frère atypique, celui qui nous réservait toujours des surprises bonnes ou mauvaises. On ne savait jamais à quoi s'attendre avec toi. Tu étais imprévisible c'est ce qui faisait ton charme et on t'aimais pour ça. Tu étais celui qui parlait plus vite que son ombre, qui a cassé plus de voitures qu'il n'avait de doigts, celui qui n'a jamais fait comme tout le monde. Bref Toi!
On retiendra de toi ton gros cœur, ta gentillesse, ta jovialité et ta serviabilité mais aussi ce petit sourire en coin et ce clin d'œil que tu faisais quand tu allais ou avais fait une connerie.
Tu avais un petit côté homme des bois qui t'allais bien mais sous cette carapace se cachait un p'tit Juju qu'on croyait costaud mais pourtant si fragile.
Tu as traversé des épreuves dans ta vie que tu as surmonté petit à petit mais là tu as lâché, tu as baissé les bras. Tu laisses derrière toi toute une famille peinée et 2 petits bouts de chou qui auraient bien aimé grandir à tes côtés mais tu en as décidé autrement. Ne t'inquiètes pas ils ne seront pas seuls et grandiront avec ton souvenir et nous à travers eux nous auront toujours une partie de toi.
On doit se dire au revoir maintenant.
Tu vas nous manquer.
Salut P'tiot
Monsieur Joël DUMONT
Un être humain qui s’éteint, ce n’est pas un mortel qui finit.
C’est un immortel qui commence.
C’est pourquoi en allant confier où il dormira doucement,
en attendant que j’aille l’y rejoindre,
je ne lui dis pas adieu, je lui dis à bientôt.
Car la douleur qui me serre le cœur renforce, à chacun de ses battements,
ma certitude qu’il est impossible d’autant aimer un être et de le perdre pour toujours.
Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont plus où ils étaient,
mais ils sont toujours et partout où nous sommes.
Cela s’appelle d’un beau mot plein de poésie et de tendresse : le souvenir.